header forum
Forum Metal de la Communauté Metalship
Partie forum metal de la communauté Metalship, avec concerts, news, critiques libres et découvertes de groupes, ainsi que forums officiels de groupes et assoces.

Accueil ForumMetalshipConnexion
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet
 Chroniques, pour intégrer l'équipe 
Auteur Message
Mopirl
Délinquant (Sans-tribus)


Homme Inscrit le : 22 mai 13
Messages : 10
Localisation : , FR

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :jeu. 6 juin 13 - 19:14

Bonsoir,

Voilà quelques semaines que j'ai présenté mes chroniques à Guillaume pour intégrer l'équipe de chroniqueur à Metalship, après deux semaines d'attente il m'a conseillé de soumettre mes 4 chroniques test sur un nouveau topic. Une fois qu'elles seront réecrites et qu'elles conviendrons il semblerait que je pourrais intégrer l'équipe ^^



PESTE NOIRE - L'ORDURE A L'ETAT PUR note : 4/10

Peste Noire a fait un parcours sans faute et atteint les sommets avec La Sanie des siècles - Panégyrique de la dégénérescence, un album qui mêle musique "moyenâgeuse" et Black Metal entre autre. Un petit chef d'œuvre.

2011 KPN nous revient avec cette galette. Ne respectant plus aucune règle de ces anciens albums, il nous délivre là un O.V.N.I. A la première écoute on peut penser que c’est là un chef-d’œuvre que nous livre là ce groupe de la scène Black Underground, en envoyant se faire foutre toutes les conventions qui ont fait leur succès. Des sons plus clairs à la guitare et une maîtrise plus accrue à la batterie par exemple, confèrent à cet album une certaine jeunesse. Mais c’est là que le bât blesse et après avoir écouté La Sanie et enchaîné directement sur L’ordure on se rend compte que ce dernier n’est qu’une vilaine blague du groupe.

L'avis générale donne à cet album une excellente critique et n'arrête pas de vanter l'originalité et la puissance que dégage cet album.

Je ne suis pas du tout de l'avis général et relègue cet album comme étant le pire de tous. Certes les paroles et l'ambiance colle très bien au groupe et à la philosophie de Famine, mais inscrire leur musique dans un contexte actuelle ne leur réussit pas du tout. Passer de Black Metal médiéval aux sonorités pures (je me comprends ;)), à des paroles venant tout droit des doux lyrics de GROSNIBARD, n’est pas une réussite. Même si le groupe reste dans une scène Black underground et qu’il pourrait tout se permettre, l’album ne suit aucune suite logique et on se perd vite dans un océan de sonorités toutes plus absurdes les unes que les autres. Ainsi, PN reste moyenâgeux le temps d’un « j’avais rêvé du nord » à noter les excellents passages à la guitare de ce morceaux. On enchaîne sur un black Metal bien couillu le temps d’un « Sale Famine Von Valfoutre » sans oublier les bizarrement électro indus « Cochons Carotte et les sœurs Crotte ». Si cet album saura ravire les fans de Peste Noire (pour ce que j’en ai lu) je ne saurais conseiller cet album que pour constater comment Peste Noire s’autodétruit de piste en piste et emmène son auditeur avec lui. On leur laissera quand même une excellente production et un mixage parfait. Parfait pour réaliser à quel point Peste Noire s’est bien marré à pondre une galette de cet acabit.

Famine se délaisse de Verlaine et autres Baudelaire pour nous faire comprendre que c’est lui le poète. Et achève cette galette en nous livrant un « La Condi-hu » où les paroles ne sont qu’une simple liste de courses détaillant toutes les maladies et autres maux que la Terre porte en son sein, sous fond de Doom.
Les plus puristes d’entre nous y verront certainement une certaine délectation à ‘écouter un album qui est tout ce qu’il y a de plus incohérent dans l’univers de Peste Noire. Sans doute qu’ils y verront même une certaine forme d’art et crieront « ô génie ». Moi je crie « Au-secours » et reviens à une mort plus joyeuse.

ATARAXIA - KREMASTA NERA : Note 8/10

Ataraxia propose une aventure orientale loin du commun des mortels. Un voyage qui se découpe en 14 pistes, chacune plus envoutante que la précédente. Un magnifique voyage qui enivre tout nos sens. Des épices du marché au sable chaud sous nos pieds. Ce sont tous les mystères contés dans les 1001 nuits qui nous attendent dans cet album.

Avec à leur actif une dizaine d’album Ataraxia a toujours su créer des ambiances envoûtantes, magiques dont seul eux ont le secret. Inspiré de l’Histoire, ou des lieux historiques c’est en plusieurs langues que nous est conté ce « Kremastra Nara ». Malgré un album qui peine à démarrer c’est à partir du titre éponyme que le tapis volant s’offre à nos pieds et nous voilà partit pour plus d’une heure de voyage à travers tous les mystères de l’orient.

Proposant à son auditoire un thème bien précis tout au long de l’album, il est clair que si les musiques des pays arabes ne vous plaisent pas il vaut mieux passer son chemin. Le concept est travaillé et poussé jusqu’aux plus infimes détails. Du tambourin à la guitare en passant par le chant, chaque petite parcelle musicale est mise en œuvre pour coller avec le thème imposé par le groupe tout au long de l’album.

Ataraxia recherche tellement la perfection que ça en devient presque inaccessible et seul les plus curieux iront se risquer à écouter un album si atypique. Enfermant sa musique dans un univers très fermé on peut se sentir presque mal à l’aise à l’écoute d’une œuvre d’une telle régularité dans ses musicalités. Enfin, on peut se demander : « Nous est-elle réellement destinée, à nous les néophytes ? ». Certes les pistes sont très belles, épurées, on voyage. Mais ça ne suffit pas à marquer l’auditeur ou à élargir un auditoire curieux, et seul les plus conquit resterons.

J’ai été conquis et hormis cette ambiance qui n’est pas ouvert au grand public, Ataraxia ne souffre de plus aucun défaut. Misant sur une qualité irréprochable, c’est avec une justesse et une exactitude bluffante que chaque piste est envoyée. Les doigts des musiciens déploient tout leur génie et leur inventivité sur chaque instrument. De la guitare au tambour, du triangle au piano en passant par des instruments plus orientaux, chaque piste a en elle la promesse d’un voyage aux confins de l’orient et de ses mystères. Des compositions tellement abouties qu’on peut imaginer sans difficulté un marcheur du désert cherchant son Oasis. Nous voir sentir les épices fruitées du bazar de Marakech, entendre le sable s’écouler sur les dunes et toucher du bout des doigts l’eau du Nil.

Bien loin d’un « Dark Sanctuary » torturé et mortifère ou d’un « Dargaard ». Le quatuor nous convie à partager leur tapis volant et à tenter l’expérience. On aime ou on n’aime pas. Quoi qu’il en soit cet album, musicalement ne souffre d’aucun défaut mis à part ce côté très fermé, mais il faut tenter le voyage car avec une qualité comme celle atteinte par les Italiens on ne peut qu’être ravi du voyage.

BEHEMOTH - THELEMA.6 note : 9/10

C’est en l’an 2000 que le Metal enfantera de l’antéchrist sous sa forme la plus pure. En effet, si Behemoth a su convaincre avec un « Satanica » qui avait en lui de belles promesses, le groupe n’était qu’à l’état de cocon. C’est lors du nouveau millénaire que le trio Polonais acheva Thelema .6 mettant ainsi KO tout leur concurrent. Sortant d’une période black anecdotique et effaçant leur image de groupe de black opportuniste.

Dés les premiers accords on sent déjà que le groupe a pris une tout autre direction. En effet, chaque piste a en elle les ingrédients nécessaire à un bon Death Metal. Mais Behemoth ne fait pas du « bon death metal », mais nous délivre là une « master piece » dans le genre, affirmant tout leur talent et laissant aucune chance à leur concurrent de rivaliser. Pour citer Nergal « Cet album va écraser littéralement tous ses concurrents en enfonçant le clou sur des mensonges et des croyances erronés » comme ça le ton est donné.

Ainsi, Nergal déploie toute sa rage dans des textes aux lyrics chaotiques. Et ce sont sur ses paroles que la musique de Behemoth affirme son génie. Petit à petit, au fil des pistes le trio imprime son empreinte et laisse l’auditeur pantois qui ne peut qu’apprécier ce déferlement de haine et de noirceur. Alors que des guitares naissent des riffs dévastateurs exécutés avec un doigté chirurgical, on pourrait penser que ces Polonais sont des machines, des machines sans faille alors. Ainsi, des titres comme « Antichristian Phenomenon » ou encore « Pan Satyros » resteront gravés à jamais. En effet, ses titres ont la particularité d’avoir tous ce qui fait d’eux des références. A noter l’arrêt net et précis de « Pan Satyros » comme si ton propre cœur s’arrêté de battre. Abrupt et violent on en redemande.

Mais l’album ne s’arrête pas à ses virtuoses de l’instrument à corde. Et c’est bien la batterie qui viendra emballer toutes ses compositions et nous les balancer à la face.
Ainsi, Inferno le batteur est certainement la pièce maîtresse de cet album. Si dans chaque piste la batterie dégueule des blast beat et autres technicités dont je ne connais pas les noms, on peut être sûr que c’est avec un haut degré de maîtrise que chacun de ses gestes sont accomplis. Des morceaux comme « Act of rebellion » ou encore « Inflamed with rage » démontrent ce que j’ai énoncé précédemment. C’est puissant et chaque mouvement millimétré est calculé à la seconde.

Enfin, non content d’assurer parfaitement à la gratte, Nergal se sert parfaitement de son instrument, la voix. En effet, il nous régale de ses growls tantôt aigue tantôt grave, toujours bien placés. On ne se lasse pas de l’écouter déverser toute sa haine.

Vous l’aurez compris, Thelema.6 est le réel commencement des polonais. Il rassemble toutes les composantes nécessaires à en faire un album de référence et en plus de nous délivrer là 10 chants guerriers dévastateurs traitant de la bêtise humaine et de ses dérives, c’est en live qu’ils confirment leur suprématie.

INCUBUS - S.C.I.E.N.C.E : note 8/10

1997, suite de la vague néo-metal lancé par Korn en 1994 avec son premier album qui avait déchaîné les passions et fait couler beaucoup d’encre. MCM passait une session Ultra Metal le soir et 3 ans plus tard « In the End » de Linkin Park passait sur Europe 2. Une période toute nouvelle pour le Metal à la fois riche mais qui très vite a perdu en saveur étant donné la masse de groupes qui s’est crée. Mais si on doit retenir bien un groupe qui se sort de cette foule c’est bien les américains de Incubus.

Méconnu encore du grand public avec un « Fungus Amongus » mitigé, Incubus se cherche encore. C’est en 1997 que les californiens explose au grand jour et évoluerons au sein d’un genre très critiqué. Passé après des groupes comme « Faith No More » ou encore » Korn » qui ce sont approprié le style il est difficile de se faire un nom, beaucoup ont essayé et ce sont heurté au mur. A l’instar de ses compagnons, la formation californienne possède ce petit truc qui là fait sortir du lot, le talent.

« S.C.I.E.N.C.E » est un savoureux mélange de jazz, pop, metal et plein d’autres sonorités toutes plus décalées les unes que les autres. Un chanteur qui sait se servir admirablement bien de ses cordes vocales ça fait plaisir à entendre. Un guitariste qui sait faire preuve d’efficacité et d’inventivité le tout couplé à un bassiste qui fera vibrer les 4 cordes pour ajouter une certaine énergie. Sans oublier le DJ qui maniera avec une certaine dextérité le vinyle et qui sera mis en valeur par une production talentueuse. Enfin le batteur qui saura illuminer toutes les compositions par son talent et son ingéniosité. Dés lors on obtient des mélanges de sonorités très énergique « A certain shade of green » en passant par la love track « Summer Romance (Antigravity). Incubus nous en met plein les oreilles et on en redemande.

Mettant au service de ses auditeurs un talent créatifs made in Incubus , la Californie s’invite et redonne une dose d’optimisme à la vague neo. Loin des lyrics psychopathe de Jonathan Davis ou du « rap metal » de Limp Bizkit, les californiens se détachent de ses groupes et nous offres de nouvelles sonorités beaucoup plus jazzy et punchy.

A cheval entre le Neo et la Fusion, Incubus saura apporter la puissance nécessaire à sa composition avec une bonne dose d’originalité. Des morceaux comme « Vitamin » au titre très évocateur saura vous redonner la pêche tandis que « Magic Medicine » nous emportera dans un univers électro proche de « zéro 7 ». Je pourrais vous faire du piste à piste et vous décrire à quel point cet album est ingénieux et rafraîchissant cependant je préfère m’arrêter là et vous laissez savourer cette petite bombe Californienne.

Ne souffrant d’aucun défaut majeur « S.C.I.E.N.C.E » dessine petit à petit les contours identitaires de Incubus et annonce l’ascension des Californiens. Une ascension qui se fera non sans encombre. N’ayant rien à envier à ses comparses de « Hed Pe » ou encore de « FNM ». La formation s’installe confortablement dans la vague neo et signe là certainement sa plus belle performance.

____________
Une signature , je sais pas moi allé je met ça.
dark_omens
Délinquant (Sans-tribus)

Inscrit le : 16 oct. 09
Messages : 2259
Localisation : ,

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :jeu. 6 juin 13 - 22:51

Mopirl a écrit :
Bonsoir,

Voilà quelques semaines que j'ai présenté mes chroniques à Guillaume pour intégrer l'équipe de chroniqueur à Metalship, après deux semaines d'attente il m'a conseillé de soumettre mes 4 chroniques test sur un nouveau topic. Une fois qu'elles seront réecrites et qu'elles conviendrons il semblerait que je pourrais intégrer l'équipe ^^



Loin de moi l'idée de décourager autant d'enthousiasme mais il va te falloir plus que, simplement, réécrire ces quatre là pour être admis dans l'équipe. Il va te falloir faire des efforts pour progresser et pouvoir travailler seul. Nous n'avons, en effet, pas les effectifs suffisants pour surveiller chaque chroniqueur. Il nous faut donc être sûr que chacun de ceux qui publie ici soit indépendant et ne tire pas le site vers le bas.

Je ne voudrais pas être méchant mais au vu des trois lignes d'intro, ça commence déjà mal...
Tu fais de grosses erreurs de français...

"...Une fois qu'elles seront réecrites (réécrites) et qu'elles conviendrons (conviendront) il semblerait que je pourrais (puisse) intégrer l'équipe..."


Pour la légende:

en rouge les erreurs
en vert les corrections et commentaires
en bleu les répétions

PESTE NOIRE - L'ORDURE A L'ETAT PUR note : 4/10

Peste Noire a fait un parcours sans faute et atteint les sommets avec La Sanie des siècles - Panégyrique de la dégénérescence, un album qui mêle musique "moyenâgeuse" (Mouais. Je ne suis pas convaincu que "moyenâgeuse" soit l'étiquette exacte à employer. Soit tu es plus précis, soit il vaudrait mieux s'abstenir d'user de terme aussi vague.) et Black Metal entre autre. Un petit chef d'œuvre.

2011 KPN nous revient avec cette galette. Ne respectant plus aucune règle de ces anciens albums, il nous délivre un O.V.N.I. A la première écoute on peut penser que c’est un chef-d’œuvre que nous livre là ce groupe de la scène Black Underground, en envoyant se faire foutre toutes ("galette", "se faire foutre"...je ne suis pas adepte de cette pseudo familiarité pour donner un genre aux écrits. Je pense qu'il existe suffisamment de mots pour éviter ça.) les conventions qui ont fait leur succès. Des sons plus clairs à la guitare et une maîtrise plus accrue à la batterie par exemple, confèrent à cet album une certaine jeunesse ("une certaine nouveauté" plutôt que "jeunesse", non?). Mais c’est là que le bât blesse et après avoir écouté La Sanie et enchaîné directement sur L’ordure on se rend compte que ce dernier n’est qu’une vilaine blague du groupe.

L'avis générale donne à cet album une excellente critique ("donner à cet album une excellente critique" est maladroit comme expression. Ne dirait on pas plutôt " cette album, d'un avis général, a obtenu de très bonnes critiques"?) et n'arrête pas de vanter l'originalité et la puissance que dégage cet album (Là encore c'est maladroit).

Je (on évite le "je" parce qu'en réalité c'est l'album chroniqué qui nous intéresse et pas le chroniqueur) ne suis pas du tout de l'avis général et relègue cet album comme étant le pire de tous. Certes les paroles et l'ambiance colle très bien au groupe et à la philosophie de Famine, mais inscrire leur musique dans un contexte actuelle ne leur réussit pas du tout (Qu'est ce que tu entends par "inscrire leur musique dans un contexte actuel"? C'est pas très clair). Passer de Black Metal médiéval aux sonorités pures (je me comprends ;)) (c'est obligatoire les smileys??? A part ça, on est ravis que tu te comprennes, parce que nous on comprends rien. Il faut absolument que tu écrives pour ceux qui te lisent et non pas pour toi. La connivence feinte c'est déjà pas très parlant pour tous mais alors si en plus tu ne l'expliques pas, c'est mort.) à des paroles venant tout droit des doux lyrics de GROSNIBARD, n’est pas une réussite. Même si le groupe reste dans une scène Black underground et qu’il pourrait (le "qu'il pourrait" écorche mes oreilles et pourrait certainement être remplacé.) tout se permettre, l’album ne suit aucune suite ("suivre" une "suite"...encore une jolie répétition...) logique et on se perd vite dans un océan de sonorités toutes plus absurdes les unes que les autres. Ainsi, PN reste moyenâgeux le temps d’un « j’avais rêvé du nord » à noter les excellents passages à la guitare de ce morceaux. On enchaîne sur un black Metal bien couillu (Raw, puissant, énergique...)le temps d’un « Sale Famine Von Valfoutre » sans oublier les bizarrement électro indus « Cochons Carotte et les sœurs Crotte ». Si cet album saura ravire (ouch...celle là, elle pique les yeux. "Ravire" du verbe "ravirer" donc...) les fans de Peste Noire (pour ce que j’en ai lu) je ne saurais conseiller cet album que pour constater comment Peste Noire s’autodétruit de piste en piste et emmène son auditeur avec lui. On leur laissera quand même une excellente production et un mixage parfait (Encore une fois "laisser" n'est pas très bien utilisé ici. On devine ce que tu vexu dire mais ce n'ets pas immédiatement clair). Parfait pour réaliser à quel point Peste Noire s’est bien marré à pondre une galette de cet acabit.

Famine se délaisse (c'est très maladroit "s'éloigne" me semble plus juste. Ou alors "délaisse" et pas "se délaisse") de Verlaine et autres Baudelaire pour nous faire comprendre que c’est lui le poète (c'est une affirmation que le groupe fait ou c'est toi qui le supputes? Dans le second cas c'est osé et parfaitement inutile...). Et achève cette galette en nous livrant un « La Condi-hu » où les paroles ne sont qu’une simple liste de courses détaillant toutes les maladies et autres maux que la Terre porte en son sein, sous fond de Doom( ???????? Le Doom Metal est un genre avec des codes. Y a-t-il vraiment des aspect Doom dans ce disque? Il faut être très minutieux s'agissant des termes qu'on emploie pour décrire un album).
Les plus puristes d’entre nous y verront certainement une certaine (y verront "certainement" une "certaine". Ouch...) délectation ( Comment fait on pour "voir" une délectation? Tu voulais sans dire y "trouveront" ...) à ‘écouter un album qui est tout ce qu’il y a de plus incohérent dans l’univers de Peste Noire. Sans doute qu’ils y verront même une certaine forme d’art et crieront « ô génie ». Moi je crie « Au-secours » et reviens à une mort plus joyeuse.



Beaucoup de maladresses, beaucoup de répétitions rendent ton texte difficile à lire. Et, in fine, j'ai bien saisis ce que tu voulais dire mais j'ai dû creuser et me débattre pour comprendre des idées, somme toute, assez simples...


____________


Dernière modification le ven. 7 juin 13 à 00:12 par dark_omens

dark_omens
Délinquant (Sans-tribus)

Inscrit le : 16 oct. 09
Messages : 2259
Localisation : ,

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :jeu. 6 juin 13 - 23:19

Pour la légende:

en rouge les erreurs
en vert les corrections et commentaires
en bleu les répétions



ATARAXIA - KREMASTA NERA : Note 8/10

Ataraxia propose une aventure orientale loin du commun des mortels. Un voyage qui se découpe en 14 pistes, chacune plus envoutante que la précédente. Un magnifique voyage qui enivre tout nos sens. Des épices du marché au sable chaud sous nos pieds. Ce sont tous les mystères contés dans les 1001 nuits qui nous attendent dans cet album.

Avec à leur actif une dizaine d’album Ataraxia a toujours su créer des ambiances envoûtantes, magiques dont seul eux ont le secret. Inspiré de l’Histoire, ou des lieux historiques c’est en plusieurs langues que nous est conté ce « Kremastra Nara ». Malgré un album qui peine à démarrer c’est à partir du titre éponyme que le tapis volant s’offre à nos pieds et nous voilà partit pour plus d’une heure de voyage à travers tous les mystères de l’orient.

Proposant à son auditoire un thème bien précis tout au long de l’album, il est clair que si les musiques des pays arabes ne vous plaisent pas il vaut mieux passer son chemin. Le concept est travaillé et poussé jusqu’aux plus infimes détails. Du tambourin à la guitare en passant par le chant, chaque petite parcelle musicale est mise en œuvre pour coller avec le thème imposé par le groupe tout au long de l’album.

Ataraxia recherche tellement la perfection que ça en devient presque inaccessible et seul les plus curieux iront se risquer à écouter un album si atypique. Enfermant sa musique dans un univers très fermé on peut se sentir presque mal à l’aise à l’écoute d’une œuvre d’une telle régularité dans ses musicalités. Enfin, on peut se demander : « Nous est-elle réellement destinée, à nous les néophytes ? » (Oula...). Certes les pistes sont très belles, épurées, on voyage. Mais ça ne suffit pas à marquer l’auditeur ou à élargir un auditoire curieux, et seul les plus conquit resterons. (Une jolie phrase pour dire que seul ceux qui apprécieront apprécieront...Difficile de te contredire...)



Heu, comment te dire...J'ai rien contre le lyrisme et les digressions pseudo-philosophiques, ni même contre les métaphores, mais à une moment il faut absolument être CONCRET et dire à l'auditeur ce qu'il va trouver sur ce disque. On est à l'aune du cinquième paragraphe et j'ai toujours aucune idée de ce que contient cet opus. Black Metal? Death Metal? Heavy Metal? Metal Gothique? Je n'en sais rien. Je sais juste que ce disque est dépaysant et bercé des parfums d'orient...C'est un peu court...



J’ai été conquis et hormis cette ambiance qui n’est pas ouvert au grand public (donner son avis est indispensable. Eviter le "je" aussi. En outres l'utilisation de "ouvert au grand public" est un peu maladroite. Et ce ne sont pas les ambiances qui seront inaccessibles au grand public mais la musique de ce groupe. Nuance.), Ataraxia ne souffre de plus aucun défaut. Misant sur une qualité irréprochable, c’est avec une justesse et une exactitude bluffante que chaque piste est envoyée. Les doigts des musiciens déploient tout leur génie (les doigts déploient leur génie? C'est pas plutôt la créativité et l'imagination qui confine au génie? Les doigts c'est plutôt du ressort de la dextérité ou de l'habileté, non?) et leur inventivité sur chaque instrument. De la guitare au tambour, du triangle au piano en passant par des instruments plus orientaux, chaque piste a en elle la promesse d’un voyage aux confins de l’orient et de ses mystères. Des compositions tellement abouties qu’on peut imaginer sans difficulté un marcheur du désert cherchant son Oasis. Nous voir sentir les épices fruitées du bazar de Marakech, entendre le sable s’écouler sur les dunes et toucher du bout des doigts l’eau du Nil. (C'est joliment imagé. J'aurais cependant préféré que ta prose nous permettes d'imaginer plus pragmatiquement le contenu de ce disque...)

Bien loin d’un « Dark Sanctuary » torturé et mortifère ou d’un « Dargaard » (Ennnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnfin. Il faut quand même attendre le dernier paragraphe pour comprendre que ce disque se situe quelque part entre ceux de Dark Sanctuary et ceux de Dargaard). Le quatuor nous convie à partager leur tapis volant et à tenter l’expérience. On aime ou on n’aime pas. Quoi qu’il en soit cet album, musicalement ne souffre d’aucun défaut mis à part ce côté très fermé, mais il faut tenter le voyage car avec une qualité comme celle atteinte par les Italiens on ne peut qu’être ravi du voyage.


C'est très imagé, redondant, maladroit et au final très peu instructif. Je ne suis pas vraiment sûr d'avoir compris la nature de ce disque...Donc pour moi le but n'est pas vraiment atteint...

____________


Dernière modification le jeu. 6 juin 13 à 23:23 par dark_omens

Mopirl
Délinquant (Sans-tribus)


Homme Inscrit le : 22 mai 13
Messages : 10
Localisation : , FR

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :jeu. 6 juin 13 - 23:45

Bon, bon je prends note de tout ça, je sais pas trop quand je vais pouvoir m'y mettre étant donné que je suis en pleine période examen et qu'après je risque de bosser pour l'été, donc bon..

En tout cas merci de prendre le temps de corriger chacune de mes chroniques et d'annoter ce qui ne va pas. J'espère évoluer avec ces conseils.

____________
Une signature , je sais pas moi allé je met ça.
dark_omens
Délinquant (Sans-tribus)

Inscrit le : 16 oct. 09
Messages : 2259
Localisation : ,

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :jeu. 6 juin 13 - 23:55

Pour la légende:

en rouge les erreurs
en vert les corrections et commentaires
en bleu les répétions



BEHEMOTH - THELEMA.6 note : 9/10 (9/10 à Thelema? Ca me semble un peu beaucoup. Tu mets combien à Demigod ou Apostasy?)

C’est en l’an 2000 que le Metal enfantera de l’antéchrist sous sa forme la plus pure (As-tu relu cette phrase? En l'état elle ne veut rien dire. Il y a sans doute un "de" (entre "enfantera" et "l'antéchrist".) de trop.). En effet, si Behemoth a su convaincre avec un « Satanica » qui avait en lui de belles promesses, le groupe n’était qu’à l’état de cocon. C’est lors du nouveau millénaire que le trio Polonais acheva Thelema .6 mettant ainsi KO tout leur concurrent. Sortant d’une période black anecdotique et effaçant leur image de groupe de black opportuniste.

Dés les premiers accords on sent déjà que le groupe a pris une tout autre direction. En effet, chaque piste a en elle les ingrédients nécessaire à un bon Death Metal. Mais Behemoth ne fait pas du « bon death metal », mais nous délivre là une « master piece » dans le genre, affirmant tout leur talent et laissant aucune chance à leur concurrent de rivaliser. Pour citer Nergal « Cet album va écraser littéralement tous ses concurrents en enfonçant le clou sur des mensonges et des croyances erronés » comme ça le ton est donné. (Deux paragraphes et tu as répété trois fois l'idée exprimant le fait que Behemoth allait écraser la concurrence...)

Ainsi, Nergal déploie toute sa rage dans des textes aux lyrics chaotiques. Et ce sont sur ses paroles que la musique de Behemoth affirme son génie (Du génie sur Thelema? Pourquoi pas. Mais encore une fois ça me parait un peu exagéré...). Petit à petit, au fil des pistes le trio imprime son empreinte (il aurait été intéressant que tu nous expliques qu'elle est justement cette empreinte) et laisse l’auditeur pantois qui ne peut qu’apprécier ce déferlement de haine et de noirceur. Alors que des guitares naissent des riffs dévastateurs exécutés avec un doigté chirurgical, on pourrait penser que ces Polonais sont des machines, des machines sans faille alors. Ainsi, des titres comme « Antichristian Phenomenon » ou encore « Pan Satyros » resteront gravés à jamais. En effet, ses titres ont la particularité d’avoir tous ce qui fait d’eux des références (De quelles particularités parles-tu exactement? A quel autres morceaux compares-tu ceux de ce disque? Le terme "référence" me semble un peu exagéré ici pour un genre qui à cet époque là existe depuis quelques années déjà...). A noter l’arrêt net et précis de « Pan Satyros » comme si ton propre cœur s’arrêté (Ouch...) de battre (Une image parlante mais qui n'est aucunement instructif sur le contenu du disque). Abrupt et violent on en redemande (Là par contre l'image est instructive).

Mais l’album ne s’arrête pas à ses virtuoses de l’instrument à corde. Et c’est bien la batterie qui viendra emballer (Sublimer? Transcender? )toutes ses compositions et nous les balancer à la face.
Ainsi, Inferno le batteur est certainement la pièce maîtresse de cet album. Si dans chaque piste la batterie dégueule (Est-ce vraiment nécessaire d'utiliser le verbe "dégueuler"?) des blast beat et autres technicités dont je ne connais pas les noms (Quand on ne connait pas le nom de ce dont on parle, il vaut mieux éviter de le dire. Affiché ses faiblesses et ses lacunes n'est jamais bon.), on peut être sûr que c’est avec un haut degré de maîtrise que chacun de ses gestes sont accomplis (Comment peut-on en être sûr puisque tu viens de nous dire que tu ne connais pas le nom des figures qu'effectuent Inferno?). Des morceaux comme « Act of rebellion » ou encore « Inflamed with rage » démontrent ce que j’ai énoncé précédemment (A savoir?). C’est puissant et chaque mouvement millimétré est calculé à la seconde.(Heu...Tu connais des groupes de Death Metal de ce calibre pour lesquels ce n'est pas le cas?)

Enfin, non content d’assurer parfaitement à la gratte, Nergal se sert parfaitement de son instrument, la voix. En effet, il nous régale de ses growls tantôt aigue tantôt grave, toujours bien placés. On ne se lasse pas de l’écouter déverser toute sa haine.


Au-delà de toutes les remarques que j'ai faites jusqu'ici, je ne comprends pas ton besoin de détailler le travail de chaque musicien. Surtout pour en dire aussi peu. Le chanteur déploie sa haine, le batteur joue de manière millimétré et les guitaristes assurent. Si je remplace le nom de Nergal par celui de Sven de Calluwé et que je mettes Aborted à la place de Behemoth, tes phrases seront toujours encore justes. Ce que je veux dire c'est que tu es si générique et si peu précis sur les caractéristiques qui, justement, caractérisent Behemoth que ton texte finis par ne plus rien nous apprendre du tout...C'est dommage...

En parlant de ça, il y a sur ce disque les prémices de cette grandiloquence propre à Demigod et Apostasy. Or tu ne l'évoques même pas. Pour moi ça signifie que tu n'as pas vraiment saisis l'essence de ce disque. Aimer une œuvre et la défendre c'est parfait. En comprendre certaines subtilités me parait tout aussi indispensables...Encore une fois c'est dommage...



Vous l’aurez compris, Thelema.6 est le réel commencement des polonais (En réalité pas vraiment puisque la mutation avait déjà débuté sur Satanica). Il rassemble toutes les composantes nécessaires à en faire un album de référence (Pas vraiment non plus puisque cette grandiloquence inhérente à la musique de Nergal est ici un élément pas encore totalement exploité. On ne peut donc pas vraiment dire que ce disque est un album de référence) et en plus de nous délivrer là 10 chants guerriers dévastateurs traitant de la bêtise humaine et de ses dérives, c’est en live qu’ils confirment leur suprématie.

____________


Dernière modification le ven. 7 juin 13 à 12:34 par dark_omens

dark_omens
Délinquant (Sans-tribus)

Inscrit le : 16 oct. 09
Messages : 2259
Localisation : ,

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :ven. 7 juin 13 - 00:05

Mopirl a écrit :
...En tout cas merci de prendre le temps de corriger chacune de mes chroniques et d'annoter ce qui ne va pas. J'espère évoluer avec ces conseils.



Il est bien évident que mon but est uniquement de te faire progresser. Je ne suis pas là simplement pour bêtement critiquer ton travail. Je souhaites véritablement que tu t'améliores...

____________
dark_omens
Délinquant (Sans-tribus)

Inscrit le : 16 oct. 09
Messages : 2259
Localisation : ,

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :ven. 7 juin 13 - 00:10

Je continuerais plus tard avec celle d'Incubus...Il commence à se faire tard...

____________
Mopirl
Délinquant (Sans-tribus)


Homme Inscrit le : 22 mai 13
Messages : 10
Localisation : , FR

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :ven. 7 juin 13 - 00:13

Aucun problème, y a rien qui presse de mon côté.

____________
Une signature , je sais pas moi allé je met ça.
niveau 6Satanistar
Ancien chroniqueur
Vampire (Damnés)



Homme Inscrit le : 23 août 10
Messages : 785
Localisation : Vaulx en Velin, FR

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :ven. 7 juin 13 - 11:11

En ce qui concerne l'emploi du "je" j'ai tendance à estimer qu'il peut être sympa de l'employer si tu fais une chro un peu original, genre lettre au groupe ou une espèce de petit roman. Sinon je tiquerai plus sur des constructions de phrases assez maladroites que Darko a finement relevé.

Pour ce qu'il en est de ta chro sur Incubus, j'aurai aimé que tu donnes quelques informations sur le timbre de voix du chanteur. Est ce qu'il utilise du chant clair, du scream, rap ou autres. Cela aurait été aussi intéressant justement de comparer cet album à Fungus Amongus dont l'influence des Red Hot est assez évident.

Et puis à un moment tu dis qu'on a affaire à un genre critiqué. En quoi l'est-il justement ?

En tout cas, courage à toi. ;)

____________
http://www.facebook.com/Warfieldmusic (Black/Death de la Réunion)
Mopirl
Délinquant (Sans-tribus)


Homme Inscrit le : 22 mai 13
Messages : 10
Localisation : , FR

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :ven. 7 juin 13 - 12:01

Voici le second essai pour Peste Noire.

Peste Noire, jusqu’à maintenant a fait un parcours sans faute. Livrant tour à tour des opus, tous plus réussis les uns que les autres. Il finit son ascension fulgurante avec le très réussi « La Sanie des Siècles – Panégyrique de la dégénérescence » basé sur une période hors du temps.

2011 KPN nous revient avec cette galette. Ne respectant plus aucune règle de ses anciens albums, il nous délivre là un O.V.N.I. A la première écoute, on pourrait penser qu’il s’agit là d’un chef-d’œuvre né de la scène Black Undeground. Les français se séparent de toutes les conventions qui leur ont permis d’atteindre leur succès. Des sons plus clairs à la guitare et une maîtrise plus accrue à la batterie par exemple, confèrent à cet album une certaine vitalité. Mais c’est là que le bât blesse et après avoir écouté La Sanie et enchaîné directement sur L’ordure on se rend compte que ce dernier n’est qu’une vilaine blague du groupe.

Cet opus des français d’un avis général a reçu de bonnes critiques qui, le plus souvent mettent en avant son originalité et sa puissance.

Certes les paroles et l'ambiance collent très bien au groupe et à la philosophie de Famine mais, passer d’un Black Metal crasseux aux sonorités médiévales à un black presque trop propre avec des paroles venant tout droit des doux lyrics de GROSNIBARD, n’est pas une réussite. Même si le groupe reste dans une scène Black underground pouvant ainsi tout se permettre, l’enchaînement des pistes suit aucune logique et on se perd vite dans un océan de sonorités toutes plus absurdes les unes que les autres. Ainsi, PN reste moyenâgeux le temps d’un « j’avais rêvé du nord » à noter les excellents passages à la guitare contenus dans le morceau. On enchaîne sur un black metal plus énergique le temps d’un « Sale Famine Von Valfoutre » sans oublier la bizarre électro-indus « Cochons Carotte et les sœurs Crotte ». Mais la communauté de fans, bien qu’un peu plus divisée ne délaisse pas pour autant la composition, et verra en eux une certaine forme de réussite et de prise de risque assumée.

Peste Noire, s’autodétruit admirablement de piste en piste et emmène son auditeur avec lui. Famine délaisse Baudelaire et Christine de Pisan pour nous faire comprendre que c’est lui le poète. Et achève cet opus en nous livrant un « La Condi-hu » où les paroles ne sont qu’une simple liste de courses, détaillants toutes les maladies et autres maux que la Terre porte en son sein, sous fond d’une musique oppressive et accablante. Seul point réellement positif, « L’ordure à l’état pure » jouit d’une excellente production et d’un mixage parfait. Parfait pour réaliser à quel point les français ce sont bien marrés à pondre une galette de cet acabit.

Les plus puristes d’entre nous trouverons certainement le plaisir d‘écouter un album qui est tout ce qu’il y a de plus incohérent dans l’univers de Peste Noire. Sans doute qu’ils y verront même une certaine forme d’art et crieront « ô génie ». Moi je crie « Au-secours » et reviens à une mort plus joyeuse.

____________
Une signature , je sais pas moi allé je met ça.


Dernière modification le ven. 7 juin 13 à 12:06 par Mopirl

dark_omens
Délinquant (Sans-tribus)

Inscrit le : 16 oct. 09
Messages : 2259
Localisation : ,

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :ven. 7 juin 13 - 12:42

C'est bien meilleur. Je te félicites. Je ne suis pas d'accord avec toutes les idées que tu exprimes dans ce texte mais, au moins, on comprends clairement tout ce que tu as voulu dire...

Seul : " Mais la communauté de fans, bien qu’un peu plus divisée ne délaisse pas pour autant la composition, et verra en eux une certaine forme de réussite et de prise de risque assumée.". Je crois comprendre ce que tu as voulu dire, mais ça reste encore un peu trop confus...

Sinon, encore une fois, bravo...

____________


Dernière modification le ven. 7 juin 13 à 12:43 par dark_omens

Mopirl
Délinquant (Sans-tribus)


Homme Inscrit le : 22 mai 13
Messages : 10
Localisation : , FR

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :ven. 7 juin 13 - 18:28

Merci Dark_omens. Venant d'un chroniqueurs officiel ça fait chaud au coeur !

Voici le second essai pour Ataraxia.

Ataraxia propose une aventure orientale loin du commun des mortels. Un voyage qui se découpe en 14 pistes, chacune plus envoutante que la précédente. Une magnifique expédition qui enivrera tout nos sens. Ce sont tous les mystères contés dans les 1001 nuits qui nous attendent dans cet album.

Avec à leur actif une dizaine d’album Ataraxia a toujours su créer des ambiances envoûtantes, magiques dont seul eux ont le secret. Inspiré de l’Histoire, de ses lieux et monuments, c’est en plusieurs langues que nous est conté ce « Kremastra Nara ».A cheval entre la pureté de Dark Sanctuary et le créatif de Dargaard, c’est bien du Dark metal que nous jouent là les Italiens. Malgré un début qui peine à démarrer c’est à partir du titre éponyme que le tapis volant s’offre à nos pieds et nous voilà partit pour plus d’une heure de voyage à travers l’orient.

Proposant à son auditoire un thème bien précis tout au long de l’album, il est clair que si les musiques des pays arabes ne vous plaisent pas il vaut mieux passer son chemin. Le concept est travaillé et poussé jusqu’aux plus infimes détails. Du tambourin à la guitare en passant par le chant, chaque petite parcelle musicale est mise en œuvre pour coller avec le thème imposé par le groupe tout au long de l’album.

Ataraxia recherche tellement la perfection que ça en devient presque inaccessible et seul les plus curieux iront se risquer à écouter une composition si atypique. Enfermant sa musique dans un univers très restreint on peut se sentir presque mal à l’aise. Certes les pistes sont très belles, épurées on se laisse transporter. Mais ça ne suffit pas à marquer l’auditeur.

Hormis cette ambiance atypique, Ataraxia ne souffre de plus aucun défaut. Misant sur une qualité irréprochable, c’est avec une justesse et une exactitude bluffante que chaque piste est envoyée. Les doigts des musiciens déploient toute leur créativité et font preuve de dextérité sur chaque instrument. De la guitare au tambour, du triangle au piano en passant par des instruments plus orientaux. Les instruments rappelleront l’ambiance des bazars où chameaux ruminants et marchands d’épices se côtoient

Les Italiens ne privilégieront aucun instrument. Si le piano et la guitare semble dominer la plus part des pistes, « The Song Of Axieros » fera une place de choix à la cornemuse et aux tambours. « Fengari » est l’occasion pour la chanteuse de nous prouver son talent, en proposant des chœurs et une guitare qui l’accompagnent tout du long. Chaque piste saura se démarquer, en apportant son petit lot d’originalité.

Bien loin d’un « Dark Sanctuary » torturé et mortifère ou d’un « Dargaard ». Le quatuor nous convie à partager leur tapis volant et à tenter l’expérience. On aime ou on n’aime pas. Quoi qu’il en soit cet album, musicalement ne souffre d’aucun défaut. On regrettera le côté un peu trop fermé qui en rebutera plus d’un, néanmoins il faut tenter le voyage car les italiens font preuve de qualité et à la fin on en est que plus satisfait.

____________
Une signature , je sais pas moi allé je met ça.
niveau 9NanoRoux
Fondateur, Webmaster
Shogun (Samurais)



Homme Inscrit le : 8 mars 07
Messages : 12819
Localisation : Singapour, SG
- Modo de ce forum-


Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :mar. 11 juin 13 - 19:40

Bravo pour ta persévérance Mopirl !
Je te laisse réécrire tranquillement tes essais, en espérant t'accepter rapidement au sein de l'équipe !
Comme on rentre dans la période occupée du hellfest, n'hésites pas à me contacter quand tu as ré-écrit tes chroniques ;-)
Bon courage !

____________
Mopirl
Délinquant (Sans-tribus)


Homme Inscrit le : 22 mai 13
Messages : 10
Localisation : , FR

Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :mer. 12 juin 13 - 12:24

Merci, moi je rentre dans la prériode examen donc c'est un peu chaud donc je vais verrais pour retapper les chroniques dés que je serais plus apte à penser metal :)

____________
Une signature , je sais pas moi allé je met ça.
niveau 9NanoRoux
Fondateur, Webmaster
Shogun (Samurais)



Homme Inscrit le : 8 mars 07
Messages : 12819
Localisation : Singapour, SG
- Modo de ce forum-


Signaler ce message Répondre en citant
MessageSujet: Re : Chroniques, pour intégrer l'équipe   Heure du post :jeu. 13 juin 13 - 13:16

 Réponse rapide
  Page 1 sur 1
Forum Metal - Communauté Metalship :: Site Metalship :: Forum des apprentis chroniqueurs : formation Metalship
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet



Groupes en rapport
Peste Noire
Peste Noire
Black Metal (France)

15 vidéos


Dark Sanctuary
Dark Sanctuary
Symphonic Metal (France)

3 vidéos
1 MP3s


Behemoth
Behemoth
Death Metal (Pologne)

24 vidéos
3 MP3s

Rapports de concerts:

Master
Master
Death Metal (Tchèque (République))

2 vidéos


Incubus
Incubus
Metal (États-Unis)

3 vidéos


Linkin Park
Linkin Park
Neo Metal (États-Unis)

16 vidéos

Rapports de concerts:

Faith
Faith
Doom Metal (Suède)



Limp Bizkit
Limp Bizkit
Neo Metal (États-Unis)

37 vidéos