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 Chronique de Satanistar 
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MessageSujet: Chronique de Satanistar   Heure du post :mar. 31 août 10 - 10:49

Bon ben faut bien se lancer un jour. Voila ma première chronique. C'est celle de Sybreed- The pulse of awakening

Ah Sybreed, une entité mécanique créée de toute pièce sur les cendres de Rain par le génie musical qu’est Drop. Autant le dire tout de suite j’ai reçu une baffe monumentale à l’écoute de ce groupe oeuvrant dans un métal indus froid et totalement déshumanisé. Avec leur précédents méfaits (Slave design et Antares) , Sybreed avait foutu un bon coup de pied au cul aux formations se disant moderne. Mnemic et consorts n’avaient qu’à bien se tenir.
Et enfin telle le messie The Pulse of Awakening débarque en 2009. Ceux qui s’attendent à un Antares bis risquent d’être déçus car c’est l’album le plus difficile d’accès des « petits suisses » et que d’évolution ici il est question car Sybreed va s’affranchir de ces références principales que sont Meshuggah et Fear Factory.
L’album débute par un « Nomenklatura » qui fait penser au bon vieux Sybreed avec ces riffs acérés, sa rythmique syncopée et sa batterie polyrythmée. Notons par ailleurs que l’énorme Dirk Verbeuren a laissé sa place au jeune Kévin et je dois dire que le petit nouveau ne démérite tant sa prestation derrière les fûts est impressionnante de dextérité et ferait presque oubliée celle de Verbeuren.
Le premier titre de l’album apporte la première évolution aussi c'est-à-dire le chant de Ben. De gueulantes hardcore, entendu sur Slave Design, celui-ci est passé à une voix black métal qui rendent les compos plus sombres et plus violentes. Mais il faudra attendre le deuxième voir le troisième titre pour ce rendre de l’évolution majeure du groupe. En effet, Sybreed a la science du refrain qui tue et excelle dans celle-ci et cet album comporte des hits en puissance à l’image de « Doomsday Party » au feeling carrément dansant !! Oui mes amis vous avez bien lu. Voila l’autre nouveauté de la galette des suisse ; sybreed a osé et a plongé (comme quand un gosse voit une piscine) dans l’enfer de l’EBM.
Et quand on sait que c’est le grand Rhys Fulber qui a mixé le tout on comprend mieux le pourquoi du comment. Sybreed n’a jamais caché son amour pour la musique de Front Line Assembly et cela se ressent.
L’incursion de l’EBM peut rebuter mais vous passeriez à côté d’un putain d’album. Ecoutez moi cette bombe qu’est le bien nommé « I am ultraviolence », titre le plus direct et le plus violent de l’album avec ces relents EBM et sa basse saturée après le couplet. Inhumain mais tellement bon. Celui qui n’headbangue pas frénétiquement me jette la première pierre.
On a même droit à une reprise du mythique « Love like blood » de Killing Joke pas piqué des hannetons. Si ça c’est pas du bon goût je sais plus quoi dire.
C’est pour cela que catalogué la musique de Sybreed devient tâche ardue. Cyber métal, electro indus, métal indus, EBM… on ne s’est pas trop. On va dire que c’est de la death wave comme le disent si bien les membres du groupe. Mais n’ayez crainte les 11 titres que comportent cet album sont déconcertant de cohérence et moi je dis chapeau bas.
De plus l’arrivée de cuivre dans certains morceaux confèrent à ceux-ci une dimension et un souffle quasi épique et ce n’est pas ce « Lucifer effect » avec son impression d’entendre du Dimmu Borgir sous amphèt qui me contredira.
Et que dire du magistral « From zero to nothing », brillante conclusion d’album avec son atmosphère mélancolique et ultra travaillé qui devient de plus en plus calme pour nous laisser reprendre nos esprits afin de relancer la galette de nouveau.
Non sincèrement, je ne vois aucun défaut à cet album si ce n’est peut être la voix peu nasillarde de Ben lorsqu’il se met en mode en voix claire mais ce serait chipoté tant on sent l’apport de divers groupes de new wave tels Depeche Mode ou Indochine dans sa façon de poser ses vocalises.
Amis lecteurs ne passer à côté de l’une des merveilles de 2009.

Note : 9.5/10 (parce que la perfection n’existe pas dans ce monde)

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :mer. 1 sept. 10 - 22:15

Alors...


1. Evite absolument l'emploi du je qui casse la frontière entre l'objectif et le subjectif. Il y a des formulations intermédiaires tout aussi, voire plus efficace.
2. Evite les abréviations. Par exemple : EBM. Si quelqu'un ne sait pas ce que c'est, il est dans la panade pour comprendre où tu veux en venir. Tu marques une fois l'intitulé complet de la chose et tu mets l'abréviation entre parenthèse pour expliquer que tu l'utiliseras sous cette forme par la suite.
3. Quand tu cites un producteur ou un ingénieur du son connu comme Fulber, penses tout de même à donner quelques exemples de groupes ou d'albums produits. C'est un nom connu, certes, mais à l'époque du téléchargement à tout va, tout le monde n'a pas forcément la culture nécessaire pour savoir qui c'est. Une piqure de rappel en somme.
4. Attention aux répétitions ! ça alourdit le texte !
5. Aère le texte également en laissant un espace entre chaque paragraphe pour que ça fasse moins pavé.
6. Tu aimes l'album, ça ne fait aucun doute. Mais attention, tu donnes aussi l'impression d'en garder un peu sur le menton, si tu vois ce que je veux dire. Parfois, il faut essayer de modérer ses élans pour être plus terre à terre et sembler du coup plus impartial. A être trop enthousiaste, on perd aussi en crédibilité.


Je vais être pénible, mais pourrais-tu essayer de refaire la chronique en tenant compte de mes remarques ?

Et te serait-il possible de faire une chronique d'un mauvais album, pour voir comment tu argumentes en ce sens ?

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :jeu. 2 sept. 10 - 01:50

Tu peux nous mettre les autres chros que tu m'avais envoyées aussi stp ?
Attends d'avoir les avis de plusieurs chroniqueurs avant de réécrire ta chro peut être ...

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :jeu. 2 sept. 10 - 02:27

je dois dire que le petit nouveau ne démérite tant sa prestation derrière les fûts est impressionnante de dextérité et ferait presque oubliée celle de Verbeuren.


le troisième titre pour ce rendre de l’évolution majeure du groupe.


Pense à bien relire tes phrases, dans celles-ci, je pense qu'il manque un mot, dans d'autres il manque quelques signes de ponctuation, dans d'autres il y a encore quelques petites fautes...
Et fait attention avec ton utilisation trop fréquente du mot EBM, d'une part parce que ceux qui ne savent pas ce que c'est sont baisés, mais aussi parce que Sybreed est loin d'être de l'EBM pur et dur. Du coup, si tu utilises ce mot trop souvent dans ta chronique, on peut très (trop ?) vite assimiler le groupe à du EBM, ce qui n'est pas le cas.
Sinon, je rejoins Elric sur la plupart des points, si ce n'est tous. Notamment sur l'enthousiasme trop marqué qui peut nuire à la crédibilité, ou alors, il faut plus d'arguments...

Sinon, pareil, j'aimerais bien voire une chronique négative stp.

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :jeu. 2 sept. 10 - 19:38

bon ben voila la deuxième chronique c'est celle de Deadlock avec son album Manifesto. N'hésitez à donnez votre avis. Toute critique est bonne à prendre.


Un an a peine après « Wolves », Deadlock nous revient avec leur quatrième opus intitulé « Manifesto ». 10 ans maintenant que la bande originaire d’Allemagne,patrie archi- reconnue pour son métal industrielle froid et martial officie dans un death mélodique (genre complètement sclérosé me dit on dans l’oreillette) à tendance dark.
Alors lorsqu’on entend la courte intro amorçant l’album on se dit que Wikipédia c’est foutu de notre gueule.

Cette entrée en matière, particulièrement surprenante, nous ferait plutôt penser à un groupe electro indus (un peu à la manière de Combichrist) avec sa rythmique martial et son beat a répétition reproduite jusqu'à l’usure et caractéristique de nos voisins teutons.
D’emblée avec une telle intro on comprend tout de suite que le groupe veut sortir des sentiers battus et ainsi bousculer les mœurs de nos chers têtes blondes.
Et puis « martyr to science » nous explose littéralement à la gueule avec sa section rythmique écrasante de brutalité. On remarque sans problème que la production est claire et nette. Les guitaristes délivrent des riffs certes basique mais font preuve d’un bon bagage technique au regard des nombreux soli présent sur le skeud démontrant qu’ils ne sont pas là pour rigoler. La batterie quant à elle est un poil trop mis en avant à mon goût mais a au moins le mérite de claquer comme pas possible, tandis que le growleur de service assure le minimum syndical avec sa voix bien grasse et caverneuse caractéristique du style.

La où le couperet tombe ce serait plutôt au niveau de la prestation vocale de Sabine Weginer (ah oui au fait le groupe comporte une chanteuse).
En effet vous l’aurez compris Deadlock use et abuse du concept de la « belle et la bête ».
Monsieur se charge des couplets et Madame des refrains ce qui a la longue devient carrément chiant car nous avons droit au même schéma musical sur toutes les chansons sauf une (la très attendue ballade que chaque groupe doit faire). Celle-ci a des allures de ballade « evanescentesque » et est ultra kitsh. Amy Lee, elle-même, n’aurait pas fait mieux.
Cette voix pop et trop sucrée de Sabine vient casser la rythmique des morceaux imposée par ses brutes et détruit le peu d’effort pour essayer de relever la compo. Prenez par exemple le morceau « Dying Breed »qui commence sur les chapeaux de roue avec des riffs acérés qui envoient du bois sévère et où ce cher Johannes Prem vomit littéralement dans le micro avant que la miss vienne calmer les ardeurs des hommes avec ces envolées popisantes inappropriées.
On se retrouve donc face à une dichotomie musicale tant on l’impression de se retrouver devant deux chansons mises bout à bout sans lien invisible pour les faire tenir entre elles.

Mais Deadlock va pousser le bouchon plus loin sur le titre « Deathrace » qui commence trankilou comme un titre melodeath somme toute classique avant un break 100 % rap West Coast des plus immondes. Autant le dire tout de suite, les guests invités pour l’occasion n’ont rien à se reprocher, au contraire, le problème vient plutôt de la greffe de la partie rap sur la partie métal qui ne se fait que par un malheureux sample.
Tout ça sent le gros foutage de gueule et déroute complètement l’auditeur. On ne peut même pas appelé ça de la fusion ou du métal hybride tellement c’est honteusement fait.

Autre point négatif du skeud, le fait que la formation veuille agrémenter son death de petites innovations trompe l’œil afin que l’auditeur puisse se dire « Tiens c’est nouveau ça ». Comme ce saxophone concluant le titre « Fire at Will » qui aurait pu être une bonne idée sauf que celui-ci sans sombrer dans la démonstration ne s’intègre pas correctement avec le morceau en lui-même.
A notez, par ailleurs, la reprise du Temple of love des Sisters of Mercy totalement décevante et qui fait pâle figure face à celle de Crematory par exemple.

Amis du bon death mélodique passez votre chemin car devant la platitude de riffs cent fois entendus ce qui était la force du groupe, à savoir la voix de Sabine, est devenu son pire ennemi. A trop vouloir la mettre en avant en affichant ces beaux atouts (z’avez qu’à regarder les photos du groupe) Deadlock est devenu SON groupe.
De plus les nombreux changements de style apportent des surprises qui malheureusement nous restent en travers de la gorge et rend l’album incohérent.
Allez on fait comme si de rien était et on remet les compteurs à zéro.

Note : 2/10

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :jeu. 2 sept. 10 - 20:12

Si je peux me permettre, fais attention à la ponctuation, car un bon rythme dans la lecture est très important. Sans virgules, ton texte peut paraître totalement confus.

Sinon, je trouve ta chro assez réussie, hormis le fait que tu emplois parfois des mots assez crus :
Tout ça sent le gros foutage de gueule et déroute complètement l’auditeur

Davantage de mesure dans la critique est peut-être judicieux...

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Dernière modification le ven. 3 sept. 10 à 08:56 par Neptune

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :jeu. 2 sept. 10 - 23:41

Pareil que Neptune.
Et par pitié, fais attention aux fautes d'orthographe, y en a un paquet...

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :ven. 3 sept. 10 - 07:45

OK!! pas de souci. je balancerais prochainement la chronique retravaillée de Sybreed. merci de prendre le temps de lire mes chroniques.

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :ven. 3 sept. 10 - 17:33

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :sam. 4 sept. 10 - 13:11

voila la chro (un peu) retravaillée de Sybreed:


Ah Sybreed, une entitée mécanique créée de toute pièce sur les cendres de Rain par le génie musical qu’est Drop.
Cette formation, provenant tout droit de Suisse, oeuvre dans un métal indus froid et totalement déshumanisé. Avec leur précédents méfaits (Slave design et Antares), Sybreed avait foutu un bon coup de pied au cul aux formations se disant moderne. Mnemic et consorts n’avaient qu’à bien se tenir.
Et enfin, telle le messie, The Pulse of Awakening débarque en 2009.
Ceux qui s’attendent à un Antares bis risquent d’être déçus car ce skeud est le plus difficile d’accès des « petits suisses » et que d’évolution ici il sera question.
Le groupe va, intelligemment, s’affranchir de ces références principales que sont Meshuggah et Fear Factory et créer ainsi sa propre personnalité musicale.

L’album débute par un « Nomenklatura » qui ferait penser au bon vieux Sybreed avec ces riffs acérés, sa rythmique syncopée et sa batterie polyrythmée.
Notons par ailleurs que l’énorme Dirk Verbeuren (batteur de Soilwork) a laissé sa place au jeune Kévin.
Que dire si ce n’est que celui-ci est un tueur tant sa prestation derrière les fûts est impressionnante de dextérité et ferait presque oubliée celle de Verbeuren.

Le premier titre de l’album apporte donc la première évolution c'est-à-dire le chant de Ben.
De gueulantes hardcore, entendues sur Slave Design, celui-ci est passé à une voix black métal qui rendent les compos plus sombres et plus violentes.
Mais il faudra attendre le deuxième voir le troisième titre pour ce rendre compte de l’évolution majeure du groupe.
En effet, Sybreed a la science du refrain qui tue et excelle dans celle-ci.
Cet album comporte de véritables hits en puissance à l’image de « Doomsday Party » au feeling carrément dansant !! Oui mes amis vous avez bien lu.

Voila l’autre nouveauté de la galette des suisse ; ils ont osé plonger dans l’enfer de l’Electro Body Music (EBM pour les intimes). Quoi tu ne sais pas ce qu’est l’EBM jeune inculte? Que ferais tu sans ton webzine préféré!! C’est en fait un genre de musique électronique.
Et quand on sait que Monsieur Rhys Fulber (membre de Front Line Assembly et aussi producteur du « Mechanize » vous savez qui) s’est occupé du mixage on comprend mieux le pourquoi du comment.
Les suisses n’ont jamais caché leur amour inconditionnel pour la musique de Front Line Assembly et cela se ressent.

L’incursion de l’EBM peut rebuter mais vous passeriez à côté d’un énorme album.
Ecoutez un peu cette bombe qu’est le bien nommé « I am ultraviolence », titre le plus direct et le plus violent de l’album avec sa basse hyper saturée. Inhumain mais tellement bon.
Celui qui n’headbangue pas frénétiquement à l’écoute de ce titre me jette la première pierre.
On a même droit à une reprise du mythique « Love like blood » de Killing Joke pas piqué des hannetons.
En définitive catalogué la musique des helvètes devient coton.
Cyber métal, electro indus, métal indus, EBM… Tout ce que l’on sait c’est que Sybreed est une hydre mécanique mixant tous ces genres de musique avec brio.
Le groupe, lui-même ne se catalogue pas et se définit comme de la death wave.
Mais n’ayez crainte, les onze titres que comportent cet album sont déconcertant de cohérence et on ne peut que saluer le travail effectué.

De plus, l’arrivée de cuivre dans certains morceaux confère à ceux-ci une dimension et un souffle quasi épique.
Et ce n’est pas ce « Lucifer effect » aux relents « Dimmu Borgirien » qui changer la donne.
Là encore, la voix de Ben prend une telle ampleur qu’on a l’impression qu’il se déchire la voix à chaque gueulantes.
Et que dire de l’atmosphérique « From zero to nothing », brillante conclusion d’album avec son aura mélancolique.
Ce titre, le plus long de l’album d’ailleurs, se tempère aux fils des minutes afin que l’auditeur puisse reprendre ces esprits et ainsi relancer la galette de nouveau.

Non sincèrement, cet album ne comporte pas de défaut majeur si ce n’est peut être la voix un peu trop nasillarde de Ben lorsqu’il se met en mode voix claire.
Mais ce serait chipoté tant on sent l’apport de divers groupes de new wave tels Depeche Mode ou Indochine dans sa façon de poser ses vocalises.

Alors amis lecteurs, ne passez pas à côté de l’une des claques de l’année 2009.

Note : 9.5/10 (parce que la perfection n’existe pas dans ce monde)

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :sam. 4 sept. 10 - 15:05

Prochainement je mettrais la chronique du "Mirror of retribution" de Chthonic!!

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :lun. 6 sept. 10 - 09:38

Chronique de Chthonic: Mirror of Retribution


4 ans que Chthonic se faisait attendre. 4 ans que les fans attendaient de pied ferme le digne héritier du violent Seediq Bale. Et c’est en cette année 2009 que les diables taiwanais nous reviennent avec un nouvel opus, tout droit forgé dans les flammes de l’Enfer.

Le quintette officie dans un black métal symphonique à la manière d’un Cradle of filth. D’ailleurs, les détracteurs du groupe ont souvent reproché à celui-ci son lien de parenté manifestement trop explicite.
Mais la où le combo taiwanais se démarque des britanniques, c’est dans l’utilisation conjointe d’instrument occidentaux et orientaux.
En effet, à coté des claviers de Cj Kao, on retrouve, également, un instrument peut présent dans le monde du métal, c'est-à-dire le erhu. Vous savez ce violon traditionnel chinois à deux cordes que l’ont peut entendre dans n’importe quelle fresque cinématographique asiatique.
C’est en cela que l’on reconnaît le son Chthonic.

Et nos 5 larons ont, bel et bien, décidé de passer à la vitesse supérieure afin de répandre l’enfer sur Terre.
Exit donc le son craspec de Seediq Bale et place à un production (un peu trop?) léchée signé Rob Cagganio, guitariste d’Anthrax.
A côté de cette production, sans bavure, nous avons un groupe qui a voulu en mettre plein la vue avec son artwork superbe et son look hyper travaillé. Visuellement, donc, ça claque.
Mais qu’en est il de la musique en elle-même ?

Et bien nous avons droit à du black métal pur et dur avec tout ce qui a de plus accrocheur.
Ici Freddy Lim alterne voix criarde et voix plus grave et rocailleuse à la manière d’un Dani Filth car le timbre est quasi-identique.
Pas original, certes, mais cela à au moins le mérite d’être efficace. De plus les intervention de voix féminine (bien glauque) campées par la jolie Doris, bassiste du groupe, sont du plus bel effet. Dommage d’ailleurs qu’elle ne le fasse pas plus souvent car elle amène de la chaleur aux compos.
Concernant la batterie, ça blaste à tout va. Elle est très technique et martèle à qui veut bien l’entendre tel un rouleau compresseur.
C’est très technique et, d’ailleurs, elle n’est pas la seule à faire le show car les guitaristes ne sont pas en reste non plus. Assurément, les guitaristes nous balancent des riffs très bon avec des soli qui font mouche comme sur l’excellent « Hearts Condemned » avec ses claviers sorties tout droit d’un film d’horreur.
Fermez les yeux et imaginez vous un instant dans un jardin jonché de cadavres et de sang.
De plus les nombreux changements de rythme sont de bonne facture. Le groupe peut alterner aisément les blastes ultra rapide avant de retomber dans un mid tempo et puis repartir de plus belle (le brise nuque « Rise of the Shadows).

Petit bémol, malgré tout, le fait qu’on ne puisse échapper à quelques ambiances pompeuses distillées par les claviers de Cj Kao (« Sing Ling Temple ») mais le groupe arrive à nous pondre des ambiances glauques.
Notez que nous sommes face à un album concept dont l’histoire tourne autour d’un jeune taiwanais envoyé en enfer pour y rencontrer le miroir de la rétribution afin de revoir les mauvaises actions commises par sa famille et lui. Ça fait froid dans le dos.
Cette incursion de la mythologie taiwanaise dans la musique du groupe confère à celle-ci une aura malsaine et on se laisse happé par cette histoire de fantômes (taiwanais et pas chinois).

Enfin, l’album est transcendé par les interventions récurrentes de l’erhu (assurées par Freddy) particulièrement mise en avant et bon dieu (bon diable?) que cela fait du bien. ^
Ecoutez un peu ce superbe break à l’erhu au milieu du single « Forty Nine Theurgy Chains » où la batterie s’emballe et les guitares deviennent plus incisives et brutales.
Et que dire de l’instrumental « 1947 » qui nous fait replongé dans les plus sombres heures de l’Histoire. Dépaysement garantit.

Ici, puissance et brutalité s’oppose avec mélodie et beauté macabre. Chthonic sait ce qu’il fait et le maîtrise avec brio (surtout le erhu !!). Espérons que le groupe trouve la reconnaissance qu’il mérite. C’est en tout cas tout le mal qu’on lui souhaite.

Note: 8.5/10

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :lun. 6 sept. 10 - 11:53

Concernant la réécriture de Sybreed :
- il reste encore quelques petites fautes, mais beaucoup moins.
- En ce qui concerne Dirk Verbeurenn, j'aurais aussi ajouté des groupes comme Phazm, Aborted, Lyzanxia ou Mortuary, ce qui permet de mousser un peu la scène française au passage, mais ça n'engage que moi...

En ce qui concerne celle de Chthonic :
- Je note un peu le même défaut principal que sur la première, à savoir un enthousiasme beaucoup trop flagrant (ce qui en soi n'est pas gênant) mais qui perd un peu de crédibilité. Avec un minimum de recul, je dirais que Chthonic est une sorte de sous-Cradle qui utilise des instruments folkloriques pour justifier son existence au sein de la scène Black Sympho. Mais évidemment, on peut trouver pas mal de points positifs au groupe comme tu l'as très bien fait en mettant en avant les ambiances, sa manière de jouer, sa bassiste top fourrrable, etc.
- Mais en dehors de ça, tu as du style et c'est vraiment pas mal. Le seul petit hic demeure les fautes d'orthographes encore pas mal présentes...

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :lun. 6 sept. 10 - 11:57

Fais attention aux répétitions : tu cites souvent et de manière trop rapprochée "l'erhu", et "taiwanais".

Il te faut aussi soigner l'orthographe et la ponctuation, et surtout penser à mettre tes virgules au bon endroit. C'est très important pour la compréhension du texte.
Relis par exemple ta chronique à haute voix, ça peut t'aider à y voir plus clair.

Sinon ta chro est agréable à lire, et donne envie d'écouter le disque, ce qui est déjà un point capital.

@Pit : Je suis d'accord sur l'excès d'enthousiasme effectivement...

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :mar. 7 sept. 10 - 12:27

Chronique de Korn]: [III[Remember who you are]



En cette année 2010, les papis du néo métal font leur come back avec leur neuvième livraison studio ayant pour promesse d’effectuée un retour aux sources.
Alors, pour ceux qui viennent tout juste de débarquer dans le paysage métallique, sachez que Korn est un des pionniers du mouvement néo (avec Deftones) qui a connu son heure de gloire durant les années 90.

Malheureusement, l’entrée dans l’ère 2000 a été une épreuve douloureuse pour eux. De plus les départ de Head et Silveria n’ont pas arrangé les choses ;
Conscient, donc, des dernières critiques les torpillant, le groupe a décidé de revenir aux fondamentaux.
Fini les expérimentations hasardeuses des deux derniers albums ; on reprend tout depuis « Life is Peachy ».
Tous les clichés de l’époque sont donc de sorties : pochette clin d’œil à l’album éponyme (la fillette a grandi mais l’homme rôde toujours), borborygmes présents et Ross Robinson aux manettes (The Cure, Slipknot ou encore My Own Private Alaska).
Celui-ci, qui a forgé la renommée des américains, va revenir à une production plus à l’ancienne et plus épurée (exit protools et métronome).
Reste un problème : qui va remplacé David Silveria (partit s’occuper de sushi) ?
Et bien, le choix (judicieux) se portera sur le batteur de Army of One Monsieur Ray Luzier.
Judicieux, parce que le mec se révèle être plus inspiré que son prédécesseur, tant il a un jeu particulièrement riche et dynamique pour du néo.
Alors, enfin de retour les chiens de Baskerville?

C’est ce que l’on pourrait croire à l’écoute du single « Oildale » qui se révèle rythmée a souhait sauf que… ben cette chanson sonne comme déjà entendu. Aie !!
Certes, le son Korn reste identifiable entre mille mais ce titre ne se démarque pas des autres.
Pas grave, le morceau suivant (Pop a Pill) se révèlera nettement plus intéréssant avec un riff hyper tranchant que nous assène chirurgicalement Fieldy. Jonathan Davis est au top de sa forme et maîtrise son organe vocal comme jamais. Groovy, entêtant, aucune baisse de tension, ça y est !!He’s alive.

Seulement voilà, les morceaux suivants se révèleront aussi fades les uns que les autres et il faudra attendre l’énergique « Let The Guilt Go » pour y croire de nouveau. Direct et accrocheur, Munky slappe comme jamais il ne l’a fait et Davis hurle sa rage dans un couplet dantesque, avant l’un des refrains les plus réussis du skeud.
Mais il est déjà trop tard pour espérer un sursaut d’orgueil.
Les musicos auront beau y mettre l’intention sur les autres compos, la magie n’opérera plus.
Entendre Davis pleuré comme une fillette sur la plupart des titres (le risible Holding All These Lies) devient ridicule et même auto parodique ( Lead The Parade, Never et ses rires sadiques vomitifs).
Il est loin le temps où le mec écrivait ses textes dans une morgue

Alors oui, la tentative de revenir au son des débuts est louable, mais renier un pan entier de sa discographie est discutable. See You On The Other Side et Untitled étaient, certes, imparfaits mais le combo assumait ces prises de risques, ces choix artistiques.

Le Korn 2010 nous donnera beaucoup plus envie de se souvenir des anciens albums que d’écouter le nouveau. Malgré tout les vieux fans s’y retrouveront avec un certain plaisir, alors que les plus récents (période électro/indus/pop) crieront au scandale.
Choisissez votre camp.

Note : 4/10

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :mer. 8 sept. 10 - 00:35

Attention, tu te contredis un peu :

Jonathan Davis est au top de sa forme et maîtrise son organe vocal comme jamais. Groovy, entêtant, aucune baisse de tension, ça y est !!He’s alive.


et

Entendre Davis pleuré comme une fillette sur la plupart des titres (le risible Holding All These Lies) devient ridicule et même auto parodique ( Lead The Parade, Never et ses rires sadiques vomitifs).


Sinon, je ferais les mêmes remarques que la première fois : orthographe, syntaxe, etc. C'est difficile de lire, et surtout de comprendre quand on lit un participe passé à la place d'un verbe à l'infinitif par exemple.

Et ça serait pas mal d'expliquer en quoi la période 2000 a été difficile parce que je dois bien avouer que je connais pas du tout l'histoire du groupe parce que je me désintéresse totalement du néo-Metal, mais ça peut attiser la curiosité du lecteur.

Et sinon, en parlant de néo-Metal, à aucun moment dans la chronique tu ne décris pourquoi on décrit le style de Korn comme étant du Neo-Metal. Ce que je veux dire, c'est que ta chronique pourrait très bien s'appliquer à un groupe de Death Moderne parce que le seul adjectif que tu mentionne qui peut éventuellement faire penser au néo est "groovy".

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :mer. 8 sept. 10 - 07:44

ok pas de souci. mais il est vrai qu'écrire une chronique n'est pas chose facile. il y a encore du taf à faire je crois.

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :mer. 8 sept. 10 - 11:33

Sincèrement, tu es sur la bonne voie si tu persévère.
Le souci majeur reste l'orthographe. Il faut savoir que tu intègres l'équipe, il n'y aura personne pour te dire "attention, tu as une faute ici, une autre là", et on ne peut pas vraiment laisser quelqu'un remplir le Webzine avec autant de fautes sinon on perd en crédibilité.

Pour repérer les fautes, il y a plusieurs techniques. Je ne sais pas trop comment font les autres, mais je sais que certains écrivent la chronique, laisse passer 3 jours et la relisent. Et avec le recul, on voit mieux les fautes. Une autre méthode consiste à relire le texte à l'envers (j'ai jamais expérimenté...) A toi de trouver la tienne.

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :mar. 14 sept. 10 - 10:49

Chronique de Mechanized de Fear Factory



Quand on parle de Fear Factory, géant du métal industriel, on pense immédiatement à l’énorme Démanufacture sortie en 1995 qui berça une génération de metalheads poilus et aux cheveux gras. Et puis plus rien. Les deux albums suivants ( Obsolete et Digimortal) n’égalèrent jamais le premier et virent le lent déclin du groupe. On croyait l’usine de la peur morte et enterrée surtout après le départ de Dino Cazares.

Année 2004 : on apprend que l’usine a été remise à flot avec le très bon Archetype avant qu’une nouvelle grève des salariés ébranla la direction (le plutôt moyen Transgression).
S’ensuit des rebondissements à la pelle et des crêpages de cheveux longs au sein du line up dignes des plus grandes sitcoms américaines. Du coup, nous on se disait qu’on tenait notre « Plus Belle La Vie Métal ».

Année 2010 : on apprend que Fear Fac’ est de retour mais sans Herrera et Olde Wolbers (partis faire mumuse dans Arkaea).
Et au jeu des chaises musicales qui sont les grands gagnants ? Ce sont Gene Hoglan (Strapping Young Lad, Death) et l’énorme Dino (hi hi !!), récupérant respectivement la batterie et la gratte.

Et ô miracle, notre ami Cazares est revenu en forme (décidément) et son expérience, dans Divine Heresy, apporte une touche plus death aux compos (« Mechanized »).
Il a retrouvé son sens du riff accéré et haché.
Quant à « The Atomic Clock » (Hoglan), il nous balance la fameuse rythmique marteau piqueur propre au groupe avec ces frappes chirurgicales bien senties (le single « Powershifter »).
Il est dommage, d’ailleurs, qu’il n’apporte pas sa touche personnelle et ne fait que se calquer sur le jeu de Herrera.

L’ami Burton C. Bell vient compléter l’équipe de choc. Même si ces prestations live sont réputées médiocres, en studio, le mec assure comme une bête en offrant une bonne prestation et propose un registre varié et maîtrisé (le final atmosphérique « Final Exit » avec sa voix planante, les gueulantes inhumaines sur le refrain de « Mechanized »).
Malheureusement, le petit perdant de l’histoire reste Byron Stroud reste Byron Stroud avec sa basse sous mixée.

Parlons en d’ailleurs du mixe. Le skeud a été co-produit par Rhys Fulber (Front Line Assembly, Paradise Lost,Lyxanzia) et mixé par Creg Reely (Tea Party) et on s’étonne guère de la production de mammouth qu’il y a dérrière. En effet, le son est écrasant de brutalité.
Ecoutez ce terrible « Industrial Discipline » avec son refrain explose moi la gueule si tu peux ou encore « Controlled Demolition » avec ces parties rythmiques et mélodiques en pleine fusion thermique. On se croit revenu au temps d’Obsolete.

Ça y est, la machine est lancée et s’est également vachement modernisé. Alors préparez vous à un déluge de samples futuristes et autres joyeusetés indus (le piano désaccordé de l’excellent « Chrisplotation », les lasers technoïdes de « Oxidiser »).

Malheureusement, car l’album n’est pas parfait, les trois derniers titres se vautrent littéralement car se voulant beaucoup plus atmosphériques. « Designing the enemy » gagne en lourdeur se qu’il perd en vitesse et cela devient frustrant. De même l’instrumental est carrément inutile et ce « Final Exit » est beaucoup trop long. Ce dernier n’atteint jamais les sommets de béatitudes céphaliques d’un « A Therapy For Pain ».


Malgré un triptyque final qui se termine en queue de poisson et l’absence réelle de nouveautés, le nouveau skeud des américains fait feu de tout bois et compense largement les errances passées. La hargne est revenue. L’usine fume à nouveau.

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :mar. 14 sept. 10 - 16:22

la note de Mechanized: 8/10

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :mar. 14 sept. 10 - 18:16

Les deux albums suivants ( Obsolete et Digimortal) n’égalèrent jamais le premier et virent le lent déclin du groupe.

Fais attention à la cohérence de tes phrases, ici le verbe que tu emploies (voir), n'est pas le plus opportun.
Année 2004 : on apprend que l’usine a été remise à flot avec le très bon Archetype avant qu’une nouvelle grève des salariés ébranla la direction (le plutôt moyen Transgression)

Fais également attention au temps de conjugaison. c'est également primordial pour la cohérence dans une même phrase.

Bon ensuite perso, je ne suis pas friand des termes un peu péjoratifs comme "gratte"etc... Après, chacun a son propre style d'écriture.
Sinon pour les fautes, c'est vrai qu'il faut se relire, et même dans ce cas il y en a toujours qui nous échappe. Mais pour ma part, et comme l'a dit Pit, je laisse passer un jour et je reprend le tout le lendemain. Et il est vrai que je tombe parfois sur des fautes grosses comme le nez au milieu de la figure, dignes de collégiens, que je m'empresse de rectifier.

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :mer. 15 sept. 10 - 05:44

Je la trouve bien mieux que tes premières propositions, bravo.
Il reste quelques petites erreurs d'orthographe (en particulier, il ne faut pas mettre d'accent sur les noms anglais (Démanufacture).

Tu as beaucoup de paragraphes courts, on ne voit pas la séparation visuelle entre intro, développement et conclusion. En clair, faut pas sauter de ligne entre les différents paragraphes de ces 3 grandes parties, juste revenir à la ligne suffit.
Tu reviens aussi trop souvent à la ligne (cf :
\retour à la ligne "Il a retrouvé son sens du riff accéré et haché." \retour à la ligne)

Sinon, je suis moi aussi peu friand d'expressions "explose moi la gueule", même si ça peut être un style.

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :mer. 15 sept. 10 - 08:32

ok dac!! par contre je crois que la méthode de revenir un jour après pour voir les fautes est vraiment pas mal.
la preuve je viens de relire la chronique et j'y ai décelé quelques fautes assez grosses. allez la prochaine on y crois.

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :ven. 17 sept. 10 - 10:22

Voila la chronique de L'hymne la la joie de The CNK


En 2002, un ovni, issu de l’imagination débridée de Mr Hreidmarr et de Heinrich Von B (Anorexia Nervosa), apparaît dans la sphère métallique française : The Count Nosferatu Kommando (The CNK).
Nous gratifiant d’un Ultra Violence Uber Alles (UUA) à la pochette culte (deux mecs s’embrassant), un « electro war black metal » nous était livré en pâture.
L’appellation, somme toute outrancière, était malgré tout cohérente avec le propos tant l’alliance entre machines et black métal étaient parfaites. (Ultra)violent, massif et martial étaient les maîtres mots pour désignés l’expérience sonore.
Il aura fallu attendre le départ d’Hreidmarr d’Anorexia, soit 5 ans, pour que le phoenix renaisse de ses cendres.
Devenu The Cosa Nostra Klub (on garde les mêmes initiales), UUA allait avoir un petit frère. Ainsi naquit « L’hymne à la joie » et quoi de mieux que de s’entourer de sa famille pour fêter l’heureux évènement. Le line up se voit, ainsi donc, compléter de Sylvicious (ex Tantrum) à la batterie et Mr Valnoir à la basse. C’est d’ailleurs ce dernier qui signe l’univers graphique du skeud.

Connaissant le groupe pour son goût de la provoc’, on ne peut être déçu fasse au visuel affiché par l’album.
En effet, on a droit à un artwork renvoyant à l’époque totalitaire de Staline, ce qui a valu au groupe une petite censure de la part d’un disquaire bien connu (shame on him).
Cette imagerie se retrouve également dans les paroles au ton volontairement second degré et politiquement incorrect (le refrain de « Vote for Winner »)
Mais le CNK 2007 va apporter un brin de folie à leur concept et ainsi pousser le délire beaucoup plus loin. D’un « electro war black metal » on va passer à un « Wagner like electro metal ». Rien que ça.
Ainsi, l’intégration de samples symphoniques va rendre le son dantesque. Rien ne prépare l’auditeur au déluge sonore, surmultiplié par l’excellente production, gracieuseté de Stephan Bayle (Anorexia Nervosa).
Les français ont décidé de frapper un grand coup dans la fourmilière sclérosée du métal extrême hexagonal en apportant un son totalement expérimentale et novateur, voir avant- gardiste.
Dès l’entame de l’introduction, on se rend compte de l’ampleur du boulot. Car c’est le hit de Beethoven qui est carrément revu, en version métal, avec sa mélodie hyper entraînante et sa batterie presque organique.
Une bonne entrée en matière avant LE titre de l’album : Cosa Nostra Klub.
Véritable brûlot de férocité et de violence, c’est une sorte de synthétisation de ce que peut représenter le style de la formation.
Cela commence par des samples symphoniques lointains et fantomatiques avant que des choeurs martiaux et opératiques prennent la relève et saignent les oreilles de l’auditeur. Jamais des cuivres ne s’étaient aussi bien intégrés aux guitares. La fusion est parfaite.
La voix de Hreidmarr est particulièrement haineuse et rageuse tel un dictateur scandant son prosélytisme. Avancez ou mourrez. Tel pourrait être le slogan.
Sur les 9 fresques épiques on aura droit au même schéma musical (le guerrier « The Martialist »).
Malheureusement, à ce petit jeu, l’electro est un peu mis sur la touche et ne reprend ses droits que sur « Vote for Winner » avec ses guitares tranchantes et électrisées et son break, en forme de discours fédérateur, scandé au peuple.
On a le droit, d’ailleurs, à un titre entièrement chanté dans la langue de Goethe. Riffs lourds et pesants s’entrechoquent, pour le plaisir, à la manière d’un Rammstein (non pas les doigts !!).
Alors sortie de l‘année 2007 ?
Pas vraiment, car les zicos se sont un peu assagis et ont mis de l’eau dans leur vin.
L’album se révèle, en outre, moins direct et violent que UUA.
De plus, le beugleur de service ne module aucunement sa voix, ce qui nous donne une voix criarde et monotone du début à la fin.
Il se déchire, certes, les cordes vocales mais l’homogénéité et le caractère monolithique de la bête rend l’écoute du tout assez indigeste.
Passez, en plus, les quatre ou cinq premiers titres on s’ennuie ferme.
Le dispensable, voir inutile « Dinner is Ready » se plante carrément avec sa structure bancale et ses percussions peu judicieuses. Et que dire de « Inorexable Parade » et ses longueurs dispensables qui sentent le char rouillé.
On sent que le groupe s’est perdu, un peu, en cours de route malgré les bonnes idées qu’émaillent, ici et là, les derniers morceaux.

Malgré, donc, une seconde moitié d’album en demi teinte et une prise de risque osée, on ressort avec un large sourire.
Cet « Hymne à la joie » est une bonne surprise et s’annonce comme un des albums les plus décalés di paysage musical métal français.
Décadent, intense, grandiloquent, on se doit de clamez haut et fort : « Vote for CNK ».

Note : 7.5/10

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MessageSujet: Re : Chronique de Satanistar   Heure du post :ven. 17 sept. 10 - 11:53

Attention, je ne suis pas sûr du tout que Heinrich Von B fasse partie d'Anorexia...
Et la pochette avec les deux hommes s'embrassant n'est qu'une réédition qui date de 2009 ou 2010, mais ce n'est pas du tout la cover originale de 2002.
Attention aussi à l'appellation "War" Black... Le War Black désigne une catégorie bien spécifique de Black Metal, et ce n'est pas du tout le terrain de jeu de The CNK (appelé à l'époque The Count Nosferatu Kommando).

Il aura fallu attendre le départ d’Hreidmarr d’Anorexia

Ta phrase n'est pas claire. Tu aurais du dire, 'il aura fallu attendre que Hreidmarr quitte Anorexia'

Ceci dit, c'est pas mal parce que tu ne manques pas d'arguments. Mais ta chronique ressemble à une dissert' de philo construite sur le principe intro thèse/antithèse/synthèse. Et comme tu démontes sévèrement ce disque dans ta dernière partie, on ne sait plus très bien sur quel pied danser vu les points positifs abordés avant. Du coup, on ne comprend pas trop la note. En lisant, on dirait qu'il y a autant de point positifs que négatifs, on s'attend donc à un 5...

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